Webinaire
ETF vs Gestion Active : un faux débat ?
Gestion active : où existe encore l’alpha ?
La gestion indicielle s’est imposée comme un pilier des allocations modernes.
Frais réduits, simplicité, efficacité sur les grandes capitalisations : les ETF ont profondément transformé l’industrie.
Mais dans un environnement de marchés plus volatils, plus concentrés et moins directionnels, une question centrale réapparaît : où trouver encore de la performance différenciante ?
Chez PERGAM, nous considérons que le débat entre gestion active et gestion passive est largement théorique. L’enjeu n’est pas d’opposer les approches, mais d’identifier les segments où la gestion active conserve un avantage structurel.
Des segments de marché propices à la création de valeur
Certains univers d’investissement, par leur complexité, leur profondeur ou leur moindre couverture analytique, offrent encore un terrain favorable à une gestion active exigeante :
Gestion quantitative : exploitation disciplinée des signaux de marché et gestion dynamique des risques.
Holdings cotées : accès à des décotes et à des logiques d’allocation de capital sophistiquées.
Private equity liquide : exposition au capital-investissement avec une flexibilité accrue.
Crédit d’entreprises : forte dispersion entre émetteurs, propice à la sélection.
Dans ces univers, la réplication indicielle atteint ses limites. La sélection, l’analyse fondamentale et la gestion du risque redeviennent déterminantes.
Complémentarité plutôt qu’opposition
La gestion passive capte le bêta. La gestion active vise l’alpha.
Construire une allocation robuste aujourd’hui suppose de combiner intelligemment ces deux dimensions, en intégrant des stratégies capables d’apporter diversification, sélectivité et agilité.
Dans un océan de gestion passive, certaines poches de marché permettent encore de créer de la valeur. Encore faut-il les identifier avec rigueur et constance.